ok
Brèves
Chargement en cours...

Rendez-vous les 9, 10 et 11 Octobre 2008 pour les Rencontres Internationales sur le thème : « Nourrir et protéger la planète : quelle responsabilité pour les acteurs économiques ? »

Le marché automobile chinois (20 millions d'automobiles en 2003, 100 millions en 2050) devient le "laboratoire pour les véhicules propres"; Le pays a débloqué un budget considérable pour le renouvelable et de nouveaux modes de transport; Renault a présenté à ShangaÏ une Logan émettant moins de 100g de co2 par litre; des milliers de vélos électriques circulent dans les villes chinoises. " (Le Monde)

L’agence Havas et groupe LVMH on testé un logiciel éco-publicité pour mesurer l’impact des campagnes publicitaires télé, radio, presse, affichage et internet sur l’environnement, intégrant par exemple les kilomètres parcourus pour le tournage, la consommation des téléviseurs. L’objectif n’est pas un palmarès des médias, mais un outil de développement durable au sein de chaque média.

Soutenu en Allemagne, Suisse et dans le pays Nordiques, le secteur des toitures végétalisées pourrait représenter 4% des toitures en France d’ici 2010 (soit 1 million de m2). En Allemagne, déjà 10 à 15% des toits sont « verts ».

La chaîne de magasins « Nature et Découvertes » est engagée dans un "bilan carbone" de ses différentes activités : marchandises avec réduction du fret aérien, packaging, déplacement des salariés, développement du e-learning et mise en place de « notes de frais carbone ». En 2007, le chiffre d’affaires a augmenté de 8 à 10% et les émissions de co2 ont baissé de 5 à 8%.

USA – Le scénario des experts de l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie) laisse présager une hausse de près de 60 % des émissions de CO2 d’ici à 2030, tenant compte des nouveaux besoins énergétiques de certaines régions du monde. (Les Echos)

Au Forum économique mondial, le secrétaire d’état de l’ONU a rappelé la raréfaction de l’eau dans le monde : de 13000m3 par an et par habitant à 6000m3 en 2015 ! C’est un défi pour l’agriculture qui consomme 70% de l’eau. Il faut rappeler que l'on connait aujourd’hui des substituts au pétrole, mais pas à l’eau.

Toyota lance un partenariat avec Edf pour installer des points de rechargement des voitures électriques à partir du nucléaire.

Suez crée en Belgique avec sa filiale Electabel et Volvo la première usine de véhicules zéro émission de CO2 : chaudière bio masse avec déchets de bois des Pays Bas pour l’eau chaude et le chauffage, 3 éoliennes pour la moitié des besoins en électricité, chaudière à l’huile végétale pour les pics de consommation, 150 panneaux solaires… le système est économiquement viable, deux usines suédoises se sont fixés les mêmes objectifs.

En 10 ans, les industriels de l'impression ont déjà réduit de 30 % les émissions de CO2 et consacrent pour la plupart 8 à 10 % de leur C.A. à la recherche et au développement (Konica-Minolta, Xerox, Lexmark). Nouvel enjeu : l'éco-conception, qui permet de limiter la consommation d'eau et d'énergie, la production de déchets et enfin l'empreinte chimique.

Le groupe financier Swiss Re s'engage à rembourser à chaque salarié la moitié de la somme qu'il a investie dans des mesures de réductions des émissions de CO2. Par exemple l'achat d'une voiture hybride, l'utilisation des transports en commun, l'équipement en panneaux solaires pour son logement. Cette mesure s'appliquera jusqu'à fin 2011, dans la limite de 3.100 euros par salarié.

La firme allemande ALCAN investit 450 000 euros pour la construction de fours et panneaux solaires pour 1000 familles en Indonésie, en lien avec des partenaires locaux, pour un projet de "Clean Development Mechanism" défini dans l'article 12 du protocole de Kyoto.

Aviva, assureur britannique présent dans 25 pays, s'engage à un bilan 0 de ses émission de CO2. Depuis 2002, il a déjà réduit de 54% ses émissions lié à ses bâtiments et transports. Il utilise de plus en plus de véhicules non polluants au sein de sa flotte et incite ses clients à le faire par une réduction de prix : "Pay as you drive".

Chaque citoyen de la planète peut désormais compenser sa pollution en achetant du CO2 à la tonne ou en plantant des arbres, suivant l'exemple de la conférence des experts mondiaux sur le climat à Paris, qui se veut neutre en carbone.

Jean-Marie Pelt, auteur de "C'est vert et ça marche", dresse un diagnostic de la planète et les solutions qui pourraient marcher. Ex: à Fribourg, ville pionnière en écologie qui a développé le transport alternatif comme le vélo et l'architecture passive, des maisons qui produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment ; A New York la ville s'approvisionne en eau potable "propre" grâce à l'agriculture biologique qui favorise une nappe non polluée ; Lafarge se montre soucieux de l'environnement dans la construction de ses sites.

Coca Cola lance une bouteille totalement recyclable et investit 45 millions de dollars pour une usine de recyclage en Caroline du Sud (Washington Post)

Climat Mundi propose un pack "Just Married" qui compense une soirée de 150 invités et le voyage de noces (avion et excursions comprises), soit 9 tonnes de rejet de CO2 estimées à 180 euros. L'argent récupéré sert à financer des projets comme l'installation de panneaux solaires au Brésil, ou le reboisement de forêts en Amazonie.

46% des employeurs estiment que leur engagement environnemental est favorable au recrutement , notamment pour les jeunes (source new business)

Parmi les demandes de brevets déposées à l'INPI en 2006, le secteur automobile trône encore à la première place. Qu'il s'agisse de Renault ou du groupe PSA, la majorité des innovations (40%) est liée à l'environnement, loin devant la sécurité ou le confort. C'est dire la part que l'environnement tient désormais dans l'innovation et la compétitivité des entreprises."

Hewlett Packard propose dans 31 villes chinoises un centre de recyclage pour PC, imprimantes, scanneurs,…afin de limiter les dégâts de la pollution (PCWorld)

En Italie, Enel investit 300 millions d’euros pour produire des énergies renouvelables, soit la consommation d’une ville de 20 000 habitants et l’économie de 30 000 tonnes de CO2. (source: environnemental finance)

DELL propose à ses clients d'ajouter 6 dollars à l'achat de chaque ordinateur et de les reverser à une ONG pour planter un arbre, qui compensera l'émission de CO2 consommé par le PC.

Le projet « Bénéfice Futur » des Caisses d’Epargne promet à ses clients épargnants d’étiqueter à partir de 2008 les différents produits et services financiers proposés en fonction de leurs émissions de carbone, directes ou indirectes. . Ces mesures sont faites en lien avec des associations comme WWF et les Amis de la Terre (source: La Croix)

En assurant un service par barges fluviales pour le transport de verre issu du tri sélectif, le Port de Lille - 3e port intérieur de France - enlève à la route plus de 3000 camions par an et réduit de 56 % les émissions de CO2 imputables au transport. (Source : Salon international du Transport et de la Logistique 2007).

La Poste mobilise ses 300 000 collaborateurs dans 17000 points de vente autour de 12 priorités pour le développement durable, comme l'économie d'énergie dans le transport des colis et du courrier, ou le développement de produits financiers éthiques. Le groupe mutualise ses expériences avec d'autres opérateurs européens autour de 'l'Union Postale Universelle"

TESCO s'engage à mesurer un "ratio carbonne" pour tous les produits qu'elle met en vente. L'entreprise travaille avec l'université d'Oxford à la création d'un indicateur énergétique concernant à la fois la fabrication, le packaging et le transport des produits.

http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?page=backend

  • Version française
  • English version

Le World Forum Lille

.

Contexte

L’économie du XXIème siècle ne peut se résumer à un affrontement entre le « tout profit » et le « non marché ».

Entre la recherche effrénée de gains financiers à court terme et le rejet acharné de toute forme d’économie de marché, la société mondiale ne peut trouver son équilibre et son salut que si chaque acteur a conscience de sa part de responsabilité collective et agit en conséquence.

C’est pour contribuer à l’émergence d’une nouvelle cohérence économique et sociale sur la planète qu’est organisé à Lille le Forum Mondial de l’Économie Responsable.

Bien des rencontres ont déjà eu lieu ou sont envisagées dans différents pays pour promouvoir une mondialisation responsable. Le World Forum Lille s’inscrit dans ce mouvement avec la volonté de lui donner un caractère innovant et une dimension exceptionnelle.

Les points déterminants de la démarche du Forum sont :

  • une initiative des partenaires économiques,
  • une dimension internationale forte, grâce aux regards croisés d’acteurs et d’experts de la RSE en provenance de toutes les régions du Monde,
  • un environnement propice - Lille et sa région - terre d’innovations sociales au cœur de l’Europe,
  • une démarche résolument interactive qui compte sur la participation de tous pour enrichir les débats.

.

Principes de base de la démarche

A l’initiative de partenaires économiques, en étroite collaboration avec des acteurs des cinq continents, ce Forum a l’ambition de rassembler des milliers de participants venus du monde entier.

Les travaux du forum portent sur des réalisations et des projets concrets afin d’établir, à partir d’exemples, une « marche à suivre » pour généraliser les comportements d’économie responsable dans le monde.

.

Des temps forts qui ponctuent la démarche

Tout au long de cette démarche, Lille accueillera des temps forts rassemblant des acteurs et des experts de la responsabilité sociale et environnementale, de toutes nationalités, en particulier, lors des Rencontres Internationales :

- En octobre 2007 sur la diversité et l’égalité des chances pour l’emploi ; (voir le Programme)

- En octobre 2008 sur les engagements responsables pour nourrir et protéger la planète ;

- En octobre 2009 sur les finances responsables et solidaires.

- En octobre 2010 : une Convention Mondiale et l’adoption d’un Manifeste Mondial de l’Economie Responsable

.

L'organisateur

Alliances Pour la Responsabilité Sociale et Environnementale est une association dont l’objectif est "d’accompagner les entreprises pour qu’elles améliorent leurs performances en respectant davantage l’homme et l’environnement".

Créée en 1993, le réseau Alliances compte aujourd’hui plus de 150 entreprises adhérentes. Il est financé par des organismes publics et privés.

Alliances s’implique dans quatre champs d’activités :

La recherche et la promotion d’Actions Citoyennes
Alliances évalue et récompense chaque année des bonnes pratiques portées par les entreprises et organisations du Nord - Pas de Calais.

L’insertion en entreprise et la diversité
Alliances sensibilise les entreprises à la diversité afin de lutter contre les discriminations et assurer une égalité de traitement. Elle les informe, organise un forum de stages pour l’égalité des chances et accompagne de jeunes diplômés dans leur recherche d’emploi.

L’accompagnement des entreprises
Alliances sensibilise les entreprises à la responsabilité sociale et environnementale grâce à des rencontres, des ateliers ou des diagnostics.

Le Forum Mondial de l’Economie Responsable
Entre 2007 et 2010, Alliances organise à Lille des rencontres internationales thématiques annuelles avec les acteurs mondiaux de l’économie responsable.

Plus d’informations sur : www.alliances-asso.org

.

Qu’est-ce-que la Responsabilité Sociale et Environnementale ?

"L’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et à leurs relations avec toutes les parties prenantes internes et externes (actionnaires, personnels, clients, fournisseurs et partenaires, collectivités...), et ce, non seulement afin de satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables mais aussi d’investir dans le capital humain et l’environnement."

Le Livre vert "Promouvoir un cadre européen pour la Responsabilité Sociale des Entreprises", Commission Européenne (2001)