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Les Bonnes Pratiques pour rendre possibles les projets des personnes qui n’ont pas accès aux financements classiques.
Pour une grande partie de la population mondiale exclue des circuits classiques, la micro-finance constitue souvent la seule solution. Elle revêt des formes diverses – micro-assurance, micro-épargne, micro-crédit, jusqu’aux transferts des migrants – et existe depuis fort longtemps sous une forme ou sous une autre. Mais la microfinance semble s’étendre, voire s’institutionnaliser. Ils seraient 180 millions dans 130 pays à avoir déjà bénéficié de ces micro-crédits, prêts d’un montant modeste initiés et suivis par des associations et des organisations spécifiques auxquelles viennent désormais s’ajouter un certain nombre de banques et même internet, lieu d’échange entre micro-épargne et micro-emprunts.
Le micro-crédit a le vent en poupe mais il a aussi ses détracteurs qui voudraient faire évoluer le mode de financement des microentreprises vers le financement en fonds propres. Des micro-fonds propres plutôt que des micro-crédits ? De toute façon, c’est toujours de la micro-finance. Et même si cette solution n’est pas universelle, elle a au moins le mérite de marcher.
Thomas RICOLFI - Chef de Projet, Prix Reporters d'Espoirs - Reporters d’Espoirs (France)
Thomas Ricolfi a été diplômé d'HEC en juin 2009, où il y a suivi les cours de la majeure finance puis de la chaire Social Business/Entreprise et Pauvreté. Dans le cadre d'un mémoire de recherche, il s'intéresse alors aux problèmes d'asymétrie d'information dans le secteur de la microfinance.
En 2007 il passe 6 mois en Inde, à Bombay, dans le département des financements structurés de Calyon, puis 6 mois à Londres, en tant qu'analyste crédit, dans un fonds d'investissement. En juillet 2009, il rejoint l’association Reporters d’Espoirs, afin d'organiser le Grand Prix International 2010 et de lancer un Club Jeunes Reporters d'Espoirs.Il travaille, parallèlement, pour Planète d'Entrepreneurs, un projet sur l'évaluation de l'impact économique et social des entrepreneurs sociaux dans le monde.
Un représentant de chacune des associations / One member of each following association:
AsieMut
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Latitude Responsable
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Terre à l'An Vert
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Benoit LAPOINTE - Office Franco-Québecois pour la Jeunesse (Canada)
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Un jeune du / One student from: Lycée technique de Nkolbisson de Yaoundé (Cameroun)
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Céline RENKIN - Haute Ecole Libre de Mosane (Belgique)
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Auteur-compositeur, chanteur et musicien, « Artiste africain du siècle » en 1999, patron de presse, Youssou N’DOUR est un artiste et un entrepreneur engagé au service des grandes causes humanitaires.
Pour contribuer au développement durable de l’Afrique, il a ainsi créé en 2003 la fondation Youssou N’DOUR, agissant en faveur des populations les plus vulnérables, notamment les enfants. En 2008, il lance BIRIMA, une société de micro crédit finançant les porteurs de projets qui ne peuvent accéder aux financements bancaires faute de garanties patrimoniales.
Figure emblématique de l’Afrique, il est entré en 2007 dans le classement des 100 personnalités les plus influentes du monde établi par le magazine Times.
Youssou N’DOUR - Fondateur et Abdoulaye SOW - Directeur - Birima, organisme de micro-crédit (Sénégal)
Dans l'histoire traditionnelle Wolof (Sénégal), le roi Damel Birima honorait toujours sa parole. Son code d'honneur a inspiré le concept Birima, un nouveau projet de microcrédit soutenu par Youssou N'Dour et dirigé par Abdoulaye DIENG.
Avec Birima, la relation entre le bailleur et le bénéficiaire est basée uniquement sur la confiance. Birima s’adresse aux PME et commerçants dont les besoins de financement ne sont ni couverts par les banques commerciales faute de garanties, ni par les institutions de microfinance, faute de ressources disponibles à long terme.
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Olivier BARRAU - Président - Alternative Insurance Company (Haïti)
Plus de la moitié de la population d’Haïti vit avec moins d’un dollar par jour et les trois quarts avec moins de deux dollars. En conséquence, seuls 250.000 à 300.000 Haïtiens peuvent être couverts par un système classique d’assurance. C’est pour permettre aux plus démunis d’être assurés qu’a été créée, à Port-au Prince, Alternative Insurance Company (AIC) dont le PDG est Olivier BARRAU.
AIC assure déjà 50.000 Haïtiens et compte parvenir à 300.000 dans les cinq ans. La compagnie d’Olivier BARRAU a reçu le soutien de la Fondation de Bill & Melinda GATES et de l’OIT (Organisation Internationale du Travail).
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Alou KEITA - Directeur - CAMIDE (Centre d’Appui à la Microfinance et au Développement) (Mali)
Après de multiples diplômes dans plusieurs pays dont la France, Alou KEITA décide de revenir travailler localement à Kayes au Mali, où il est né. Il est le fondateur et directeur du CAMIDE (Centre d’Appui à la Microfinance et au Développement) qui a comme mission de favoriser la promotion de la microfinance et de contribuer au développement local et régional.
Pour cela, le CAMIDE met notamment en œuvre un projet, le PASECA (Programme d’Appui aux Systèmes d’Epargne et de Crédit Autogérés) qui permet aux migrants d’effectuer un transfert d'argent à partir de l’étranger directement dans leur village d’origine, à travers une technologie originale, basée sur l’utilisation des téléphones mobiles et des SMS.
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Modérateur :
Lucas PATRIAT - Directeur des Publications - Epargne sans Frontières (France)
Lucas Patriat commence sa carrière en tant que journaliste spécialisé sur les questions de développement, tant politique qu’économique, et plus particulièrement en Afrique. En 1999, il part s’installer en Indonésie. Il couvre l’Asie du Sud-Est en tant que correspondant pour différents médias, et mène divers travaux de recherche. En 2006, il devient pour 3 ans rédacteur en chef du magazine Marchés tropicaux et méditerranéens, spécialisé sur l’économie africaine, avant d’intégrer l’association Epargne sans frontière, un think tank sur les questions de financement du développement.
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